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05/09/2014

Bête, c'est l'heure.

Tandis que François Hollande s’échine à tenter de pulvériser le record du monde de chute libre par équipe  ( option parachute doré) en milieu hostile, son ex-compagne Valérie Trierweiler, journaliste par copinage( le choc de poteaux) dans un magazine d’opinion sur rue (le poids démago)

Le-livre-de-poche-la-mort-d-une-aristocratie-de-la-lecture_w670_h372.jpg en profite lâchement pour lui infliger un ultime coup de poignard dans le dos par l’intermédiaire d’un petit opuscul (non, il ne manque pas de « e ») qu'on trouve par milliers ce matin-même dans toutes les bonnes déchetteries.

 

 Je vous l’accorde, un homme à terre en chute libre, c’est un petit exploit qui à lui seul inspire le respect pour cet énarque insaisissable ( Homo Savonneticus).

Toute l’affaire pourrait s’avérer drôle et pitoyable mais songeons un peu à notre sacro-sainte rentrée littéraire germano-pratine, à  tous nos petits écrivains obscurs qui n’ont pas eu la chance de se faire culbuter sur les sièges de l’Assemblée Nationale par un député priapique, à tous les scribouillards dont la rentrée littéraire ne sera pas auréolée d’une paire de cornes synonyme de best-seller. Et pensez à moi, microscopique écrivaillon, comment voulez-vous que je me fasse une petite place au milieu des étals et des bacs des librairies phagocytés par le minois (ravissant j’en conviens) de la vindicative répudiée ?

 

Peu importe !Le livre s’arrache, les ventes explosent, l’édition exulte, on n’avait pas vu ça depuis la parution des mémoires de Loana, princesse du Loft et les confessions d’Emile Louis dans son livre « Je veux Ruquier ou rien » disponibles sur smartphones et tablettes.

 

Voilà donc notre Président, par l’intermédiaire d’un misérable livre,  en proie aux affres de la rumeur, des ricanements et de l’opprobre, le malheureux n'avait pas besoin de ça pour ses affaires. Quand on connaît l’appétence immodérée du lectorat français pour les déballages conjugalo-érotico-politico- mondains, cela ne devrait pas augurer d’un avenir rayonnant pour le P. S. ( Parti sans laisser d’adresse.) aux prochaines élections s’il y en a.

On ne peut même pas lui souhaiter de redresser le Front, à 20% on peut considérer que c’est déjà fait.

Aussi, frères lecteurs,  plutôt que de gémir sur l'état de nos affaires publiques, félicitons-nous d’être un peuple de culture, de lecture, de littérature, le peuple d’Hugo ( Boss), de Voltaire (et Zadig) et de Sartre ( chef-lieu : Le Mans).

Et méditons pour finir, les quelques vers ( un peu remaniés) d’un Orang-Outan prénommé « Tonton Georges. »

Entre autres fines fleurs, je compte, sur ma liste

 

Rose, un bon nombre de femmes de journalistes

 

Sur des feuilles de chou, des paquets d'invendus.

Je leur rends les honneurs à fesses rabattues

 

Et voilà ce qui fait que, quand vos légitimes

 

Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes,

On peut souvent y lire, imprimés à l'envers,

Les échos, les petits potins, les faits divers.

 

Bonne lecture.

19/01/2012

Après le sabordage, voila le sabotage par Le K.

     sabotage,ecrivain,knock, vendangeur,virus           

Pas si simple aujourd'hui de faire une place à la subversion dans un monde qui arrive à se gangrèner lui-même de l'intérieur, rongé par ses propres modèles.

Le ver et le fruit ne faisant plus qu'un, les objecteurs, séditieux et subversifs de tout poil se retrouvent contraints à une oisiveté forcée et doivent se résoudre à savourer le spectacle.

D'autres ne ce contentent pas de celà:

Pour une fois, je vais laisser bien volontiers un peu d'espace sur mon Blog pour poster le texte d'un ami très cher que nous nommerons par pudeur et prudence : Le K.

 

 

 

A l’heure du salarié interchangeable dans ce monde de DRH et de fonds de pension, comment opposer une force de résistance ?

 

La réponse est simple, le sabotage !

 

Certains en ont déjà fait leur profession, les créateurs de virus, par exemple, rendant impotent l’omnipotent Internet et ne parlons pas des médecins, qu’on s’en convainque en relisant le bon Docteur Knock, mais quid des autres ?

 

Facile me direz-vous, pour le vendangeur sous-payé de cisailler habillement le pied de vigne patronal, élémentaire pour le travailleur à la chaîne de voiture de jeter négligemment une poignée de boulons dans une des ailes pour la faire « glinguer », mais d’autres métiers réclament fantaisie et imagination. Le boucher peut recycler sa belle-mère voire quelques clients bougons, l’instituteur encourager le malgré que ou s’ébaubir devant l’anacoluthe, le professeur de langue « néologiser » ou mieux encore apprendre l’arabe au lieu du yiddish, (j’ose à peine penser aux possibilités du prof de bridge…) l’interprète pourrait même, par quelques contresens subtils, déclencher guerres et révolutions, quant au plombier il n’a qu’à prendre la fuite.

 

Oui mais l’écrivain me dites-vous, même amateur, où se place son créneau ? Doit-il truffer son texte de métaphores bien grasses, abuser de redites, pléonasmes, redondances ou autres tautologies, pratiquer le hiatus à tout va, parsemer son texte de quelques paragraphes bien rances, inventer des histoires à rester coucher ?

 

Non cher lecteur, car l’écrivain plutôt que de vouloir être publié désire avant tout être lu. Le torpillage devra se situer en amont. Il aura donc à cœur de choisir pour travail une entreprise abjecte, polluante de préférence, en tout cas sinon nuisible pour le moins inutile et pendant ses trente-cinq longues heures alimentaires, penché studieusement sur son clavier, il cisèlera des textes incisifs en catimini.

Et là, l’écrivain aura vraiment accompli son boulot…

 

 

 

 

 

 
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