Avertir le modérateur

28/12/2012

Je reprendrais bien un peu de langouste s'il n'y a plus de dinde.

2012p.jpg

Entre une fin du monde qui se laisse un peu désirer et une fin d’année qui traîne en longueur, je souhaite adresser mes vœux les plus sincères à l’ensemble des lecteurs survivants de ce blog.

Que les autres rôtissent à jamais dans les flammes damnées des gouffres infernaux. Ca leur apprendra à ne pas se tenir au courant des fantastiques possibilités de la technologie moderne. A savoir : lire mes rodomontades, billevesées et autres balivernes.

 

Je sais, vus les résultats des vœux de l’an dernier qui n’ont pas été particulièrement efficaces, vous auriez, cette année, préféré du cash, du palpable, du sonnant et trébuchant, c’est moins traditionnel, pas très romantique mais au moins on peut acheter des tablettes avec.

 

Revenons quelques instants sur le parcours chaotique de 2012 et ses deux faits politiques marquants :

L’élection de Blancbonnet en France qui, au bout de 6 mois semble faire l’unanimité ( Ce qui n’est pas forcément un compliment.) et celle de Bonnetnoir aux States qui lui, fait ce qu’il peut.

Apparemment, le camp social-démocrate, autrement dit la Gauche, (mais attention, une gauche allégée, une gauche aux édulcorants de synthèse, pas une gauche de voyous qui veulent faire du miel sur le dos de ceux qui se sucrent) d’ailleurs en Français moderne, on ne dit plus se lever du pied gauche, on dit se lever du pied social-démocrate, on ne dit plus passer l’arme à gauche, on dit : passer l’arme aux socio-démocrates (qui ne savent plus quoi en faire) bref le camp de gauche submerge la planète ( ??) et pourtant j’ai quelques sources de-ci de-là qui me soufflent à l’oreille que le monde ouvrier ou ce qu’il en reste n’est pas très satisfait.

 

Il faut dire que les pauvres ont la fâcheuse manie de sombrer dans la misère à la première occasion et ne font rien pour arranger les choses.

 

Espérons, en tout cas que 2013 voit un retour au bonheur sur terre, une production d’auto qui grimpe en flèche, des usines qui tournent à fond, du pétrole plein les réservoirs et une courbe de croissance qui s’envole jusque dans la couche d’ozone pour y faire un petit trou supplémentaire.

 

Ce sont les ours blancs qui vont être contents.

 

18/12/2012

Obélix et Compagnies SARL.

astérix.jpg

Je m’apprêtais de façon subreptice à pondre un petit article sur l’ami Depardieu, j’avais déjà fourbi mes armes les plus perfides, lustrer mes plus rutilantes sentences afin de pourfendre un deux le monument cinématographique reconverti en barrique cinémato-gros-phoque.

J’avais même ciselé quelques vannes bon teint dans le genre :

 

 « Si tu t’exiles, Gérard, ce sera Astérix et périls » ou bien,

« Tu fais comme les autres, tu fais la queue pour quitter la France, en file indienne et en rang Deupardieu avec ton pote Arnould »  ( Les deux que vous avez reconnu dans la vignette au dessus)

Je m’étais dis que quand tu déclamais Rostand dans Cyrano :

-Agile comme Scaramouche,

 

-A la fin de l’envoi je touche.

Tu pourrais désormais nous gratifier d'un:

-Avide comme Scaramouche

-A la fin de l’envoi de ma déclaration d’impôt, je touche le pactole.

 

Et quand tu nous faisais vibrer, toujours avec Cyrano :

« Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! »
Bon sang, je me dis que ça doit pas être facile pour toi de te resservir ces tirades-là sans rougir dans ta glace.

Bon, je me disais tout ça et puis je me suis pourpensé par devers moi-même que tout le monde t’était tombé sur le râble (que tu as dodu) et qu’il n’était nul besoin que je me mette à beugler avec la meute..

Alors, je vous invite plutôt à lire dans le Libération d’aujourd’hui 18 décembre, l’excellent et émouvant article de Philippe Torreton sur son collègue Depardieu, un article sans haine et fort intelligent écrit par un artiste qui pour une fois ne fait pas jouer la fibre corporatiste.

Un acteur qui prend le risque de fustiger un autre acteur, c'est un vrai coup de théâtre.

 

11/12/2012

Un peu de chaleur humaine.

ours.jpg

Le sommet sur le réchauffement climatique de Durban s’est soldé par des pseudo-accords débouchant sur pas grand-chose et ne contraignant aucun pays à quoi que ce soit.

Cependant, tous les négociateurs se sont quittés en se donnant des poignées de mains chaleureuses. Ce qui parait vraiment contre-productif

Comme s’y attendaient les ours polaires, le prix du mètre carré de banquise va encore augmenter au vu de sa raréfaction et les baleines devraient bientôt pouvoir rejoindre leurs lieux de reproduction à pieds.

Ce genre de réunion sur le réchauffement, j’ai toujours dit qu’il fallait éviter de l’organiser dans un pays où toutes les salles sont climatisées. Les décideurs ne se rendent pas bien compte, ils ont leur petit cul rose bien douillettement installé au frais et on leur sert des boissons frappées en veux-tu en voilà à tire-larigot jusqu'à ce qu'ils se décident à signer. Avec des glaçons, les boissons.

Je propose que pour leur prochain sommet, on les colle dans une baraque munie d'un toit en tôle ondulée en plein été sous le cagnard du Sahel, qu’on les fasse rôtir deux ou trois jours sans une goutte d’eau tant qu’ils n’auront pas signé un compromis correct. Au moins, ils sauront pourquoi ils sont là et ça pourrait bien améliorer nettement les négociations.

De toute façon, il n’y a pas forcément lieu de s’inquiéter puisque, je cite Le Monde :  D’après l’organisation,: «  Les dommages les plus sévères du réchauffement vont être ressentis en Afrique de l'ouest et en Asie du sud. »

Ha Bon,?? Ben alors ça va ! Pour l'Europe, ya rien d’urgent.

Ouf on a eu chaud !

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu